Oct 282009
 

En ramassant les chenilles y’a 15 jours, et plus tôt en admirant autant les choux que les trous parfait qu’y creusaient les chenilles, je repensais à ce livre que j’aimais bien petite :



C’est à cause de ce bouquin que je trouve les trous de chenilles trop fun, il est complètement psychédélique ! J’en ai eu la preuve aujourd’hui en tombant par hasard dessus à la librairie.
Et alors, il faut croire qu’il est hyper à la mode parce non seulement ils ont sorti une nouvelle édition tout aussi magnifique et psyché mais beaucoup moins épurée avec des tirettes, des trucs à tourner, du relief, des chenilles qui se baladent et tout et tout (et à peu près 3 fois plus cher) un peu comme un DVD avec des bonus sauf que là quand même, les bonus ce sont des vrais dessins.
Mais en plus, il y a un tas de goodies sur le même thème c’est la folie. Moi, je me contenterais des bouquins, mais à choisir entre les deux…

Juin 042008
 

Dans cette rubrique, j’avais commencé il y a maintenant bien longtemps un topo sur ce merveilleux endroit du lot où nous sommes allés passer quelques vacances de Pâques.
Je vous avais parlé de la maison, de l’ambiance générale, je vais passer maintenant à mes propres souvenirs. 

Le meilleur souvenir que j’en ai est que par je ne sais quel hasard miraculeux, et alors que j’avais entre 9 et 13 ans je pense, mes parents me laissait une liberté complètement éhontée, parfaitement décalée avec celle que je n’avais pas du tout le reste de l’année (je n’avais même pas le droit de faire des trucs normaux de mon âge). Mais là, tout d’un coup, je pouvais sortir me promener seule dans la campagne. J’en ai bien profité et ça reste dans les plus beaux souvenirs de ma vie. Le plus souvent, je descendais le chemin qui longe la maison à gauche, entre une vigne et une pâture, et ne manquait surtout pas de passer dire bonjour à l’âne du bas du chemin. Si par chance les propriétaires de la maison, des amis des parents, étaient présent, j’emmenais le chien. Un jour que j’avais emmené avec moi le chien (Véga je crois bien) et leur petit garçon (qui doit avoir pas loin de la trentaine maintenant…), on s’est retrouvé à mi chemin de la descente face à face à l’âne qui s’était sauvé de son enclos. Il ne m’a jamais paru aussi énorme que ce jour là, ni aussi menaçant. J’ai dû ruser pour que le chien n’en fasse pas trop pour l’exciter et remonter fissa le gamin vers la maison. Bizarrement, je me suis toujours souvenue de la couleur BLEUE (bleu foncé mais quand même) de cet âne. Je suppose que j’ai dû lire “Mémoire d’un âne” de la Comtesse de Ségur à cette époque, avec un âne bleu en couverture.

J’ai un vif souvenir de ces ballades, qui, si elles n’ont certainement pas occupé la majeure partie du mon temps, en ont été le plus agréables. J’ai d’excellents souvenirs de balades en famille dans les bois de noyers, ou encore seule avec mon père à parcourir la campagne dans l’humidité du mois de mars, et l’arrivée à la maison chauffée au feu de bois.

Un jour qu’au lieu de faire mon tour habituel du côté de l’âne, je suis partie vers la gauche en bas du chemin, un coin où j’avais entendu quelques jours auparavant mon père dire qu’il arrivait dans cette région que le sol s’effondre sous vos pieds. J’avais compris que ce chemin particulièrement était dangereux et plein de trous près à me gober; Qu’importe, et hardis les gars, je m’y engage. Ouais. Sauf que j’ai vite eu peur en fait, et dans ma panique, j’ai cru être perdue, et n’osais plus faire un pas. Je me suis mise à crier pour que mon père vienne me chercher, ce qu’il a fait en courant (EN COURANT… ceux qui le connaissent sauront, mais à cette époque, il était encore mince, alors que ses frères étaient déjà ventrus, et alerte, et bouclé, et barbu), un peu affolé je crois, en passant à travers champs. Je crois qu’il a été soulagé de me trouver entière :-).

Et puis, il y avait les moutons… Ah les moutons… J’en était déjà fane depuis longtemps, il y avait dans le village de Ury où on passait toujours le mois d’août. Au Bastac, ils étaient le plus souvent dans le grand champ que mon père a traversé précédemment en courant, et on allait tous les jours essayer de les amadouer. Mais surtout, leur propriétaire, une vieille fermière, les ramenait tous les soirs à la ferme. On les entendait donc passer tous les matins et tous les soirs, et j’avais grande envie de faire ma bergère, déjà à l’époque. Quel bonheur alors, le jour où j’ai eu le droit d’aider la fermière et son chien à les ramener à la ferme !

Nous sommes allés en vacances là-bas pendant quelques années, et puis nous n’y sommes plus jamais retourné. Je pense que les parents n’ont plus de nouvelles de leur amis pas plus que mon frère de son parrain. Et pourtant, je crois que chacun dans la famille a de ces séjours de merveilleux souvenirs, et que pour tous cette maison représente un peu le rêve de celle qu’on aimerait avoir. Quant à moi, depuis toujours je rêve de vivre à la ferme, dans ce genre d’endroit et ses vacances n’ont fait qu’exacerber ce rêve. Je ne sais pas si cela se fera dans ce coin, au milieu de ces paysages qui sont les plus beaux que j’ai dans mes souvenirs cette ambiance de mélancolie verte qui convient si bien dirait DdC à mon tempérament de rêveuse. 

(photos février 2011)

 

Mai 252007
 

Ouvrir un petit-suisse, c’est la formule magique pour se retrouver direct un soir à la table de la salle à manger de Pépé et Mémé, devant le lapin bleu à la carotte orange.

J’ai un rapport aux odeurs extrèmement fin. Odorat très développé et souvenirs très présents.

Quels sont vos madeleine de proust à vous ?

Avr 042007
 

Ouaip…
Enfin pas longtemps hein quelque mois entre le moment où il m’a repéré parce que j’étais toute énervée après une fille (la soeur de Patricia ah, on est bien avancé hein…) et voulais lui en foutre plein la vue (mon 400m le plus rapide de l’histoire), et celui où je me suis pété la cheville en courant après une balle de tennis.

Déjà que je détestais la natation (sport obligé) mais alors là, devoir en plus être dans le groupe des compétiteurs c’était l’horreur !!

Avr 032007
 

“à la pêche à la baleine à la pêche à la baleine, je n’veux plus aller…”

J’ai appris ce poème de Jacques Prévert en CM1 avec Mme argh… jesaisplusqui (Frichi ? pas Mme Gautier, l’autre). Je suis encore capable de la réciter presqu’entièrement sans me tromper. Je l’avais apprise très facilement d’ailleurs, parce qu’elle me fascinait, et que j’avais une belle histoire en image dans la tête. Pourtant, elle est très longue pour un enfant (c’est la plus longue que j’ai jamais apprise en classe).

Ce soir j’étais en train d’en écouter la version chantée/parlée et c’est tellement beau et terrible que je voulais vous faire partager ce moment.



Art work: The Wahe Hunt by
Warren Gebert

La pêche à la baleine (aussi en anglais)

À la pêche à la baleine, à la pêche à la baleine,

Disait le père d’une voix courroucée
À son fils Prosper, sous l’armoire allongé,
À la pêche à la baleine, à la pêche à la baleine,
Tu ne veux pas aller,
Et pourquoi donc?
Et pourquoi donc que j’irais pêcher une bête
Qui ne m’a rien fait, papa,
Va la pêpé, va la pêcher toi-même,
Puisque ça te plaît,
J’aime mieux rester à la maison avec ma pauvre mère
Et le cousin Gaston.
Alors dans sa baleinière le père tout seul s’en est allé
Sur la mer démontée…


Voilà le père sur la mer,
Voilà le fils à la maison,
Voilà la baleine en colère,
Et voilà le cousin Gaston qui renverse la soupière,
La soupière au bouillon.


La mer était mauvaise,
La soupe était bonne.
Et voilà sur sa chaise Prosper qui se désole :
À la pêche à la baleine, je ne suis pas allé,
Et pourquoi donc que j’y ai pas été?
Peut-être qu’on l’aurait attrapée,
Alors j’aurais pu en manger.


Mais voilà la porte qui s’ouvre, et ruisselant d’eau
Le père apparaît hors d’haleine,
Tenant la baleine sur son dos.
Il jette l’animal sur la table,
une belle baleine aux yeux bleus,
Une bête comme on en voit peu,
Et dit d’une voix lamentable :
Dépêchez-vous de la dépecer,
J’ai faim, j’ai soif, je veux manger.
Mais voilà Prosper qui se lève,
Regardant son père dans le blanc des yeux,
Dans le blanc des yeux bleus de son père,
Bleus comme ceux de la baleine aux yeux bleus :
Et pourquoi donc je dépècerais une pauvre bête qui m’a rien fait?
Tant pis, j’abandonne ma part.
Puis il jette le couteau par terre,
Mais la baleine s’en empare, et se précipitant sur le père
Elle le transperce de père en part.


Ah, ah, dit le cousin Gaston,
On me rappelle la chasse, la chasse aux papillons.
Et voilà
Voilà Prosper qui prépare les faire-part,
La mère qui prend le deuil de son pauvre mari
Et la baleine, la larme à l’oeil contemplant le foyer détruit.
Soudain elle s’écrie :
Et pourquoi donc j’ai tué ce pauvre imbécile,
Maintenant les autres vont me pourchasser en moto-godille
Et puis ils vont exterminer toute ma petite famille.
Alors éclatant d’un rire inquiétant,
Elle se dirige vers la porte et dit
À la veuve en passant :
Madame, si quelqu’un vient me demander,
Soyez aimable et répondez :
La baleine est sortie,
Asseyez-vous,
Attendez là,
Dans une quinzaine d’années, sans doute elle reviendra…

Jacques Prévert

Fév 262007
 

(Là-bas vers Martel, dans le Lot entre Brive et Cahors)

On a passé pendant quelques années les vacances de pâques dans cette vieille baraque appartenant au parrain et à la marraine du p’tit dernier.

Une maison basse plantée à l’entrée d’un grand terrain, qui faisait face à une vieille borie ou un vieux puits couvert je ne sais plus trop, et aux dépendances qui menaçaient chaque année de s’écrouler un peu plus (et dans laquelle il y avait des pelotes de raffia, c’est comme ça que j’ai appris que le raffia ça avait bien la tête que je pensais).

Un potager et un bac à compost vert (encore une découverte le compost… ého on habitait en HLM nous, et l’pépé il foutait tout les déchets sur le tas de fumier pas dans un « bac à compost »), plein de place dans le jardin, mais en fait, on allait que devant la maison pour jouer au croquet ou derrière la maison pour la balançoire.

GÉNIAL c’te balançoire, super haute, 3 sièges (on était trois donc pas de disputes !), et plein de nuages dans le ciel à toucher. Quand on était au plus haut on voyait très bien à l’intérieur de la chambre qu’on occupait mon frère, ma sœur et moi au premier étage. J’y ai passé des heures. À se
demander comment ce fait-ce que j’ai le vertige maintenant.

La maison était composée au RDC d’une grande salle avec une cheminée et une loooongue table. Ça sentait bon le feu de bois et j’peux vous dire qu’au moment des vacances de Pâques, on ne se privait pas de faire du feu. On pouvait même s’asseoir dans cette cheminée. À côté, un salon, où était l’escalier qui montait à l’étage. Il avait ceci de remarquable que tout un mur formait une niche, qui m’a donné un goût très précis de ce que je voudrais comme architecture d’intérieur.
L’ensemble de cette pièce était plutôt baba, bien sympa. Toujours au RDC se trouvait la salle de bain, dans la partie non chauffée de la maison, autant dire que c’était une horreur que d’y aller, jusqu’à ce que le chauffage d’appoint fasse son effet. Un genre de « grille pain » qui dégageait une drôle d’odeur, un peu crasseuse, mais que j’aimais bien (et que je peux encore sentir avec un minimum de concentration).

À l’étage, il y avait une grand pièce qui desservait les deux chambres, à gauche celle des enfants, à droite celle des parents. Très lumineuses et pleine de punaises (d’où l’expression locale « punaise de bois ! »). Ça sentait bon le bois dans ces pièces. Je me rappelle plus trop pourquoi une année la frangine c’est retrouvée à dormir dans le lit qui était en haut de la montée d’escalier, mais ça faisait un peu bizarre quand même alors que toute l’année on dormait dans la même pièce et que partout où on partait en vacances, on dormait tous les 3 dans la même chambre. 

Cette maison est située dans un hameau d’une dizaine d’habitations, secondaires pour la plupart, à quelques km de Martel où on allait faire les courses. Et acheter le meilleur pain du monde un énorme machin qui nous faisait bien 3 jours (une famille de 5 gros mangeurs de pain quand
même !), dont j’ai encore le goût et l’odeur en mémoire. Près de 20 ans après (gasp !!!), je pourrais retrouver l’emplacement de la boulangerie sans aucun souci.

(clic pour voir en grand) (explications sur tout dans le deuxième article)

(Édith vous signale que je suis retournée cette année en 2011 à côté de Martel et que j’ai effectivement bien retrouvé la boulangerie comme je l’avais laissée -et pas mal d’autre choses- ; mais qu’elle était fermée ! Punaiseuh deu bois !)

Nov 222006
 

Tata Suzanne, notre grand-tante s’est mariée avec le frère de notre grand-mère et est la sœur de notre grand père (le grand-père qui va avec la grand-mère précédemment citée, Pépé et Mémé quoi).
Elle était l’institutrice d’une classe unique de campagne donc à ce titre habitait à l’école.
Il y avait deux raisons dans l’année pour lesquelles on lui rendait visite :

La visite annuelle avec les parents :

On était dans son appartement.

C’était en hiver il faisait froid et humide, comme toujours dans ce coin de campagne. Un vrai temps de mélancolie comme je les aime.
Il faisait bon dans sa pièce et ça sentait le mazout à cause du poêle. C’était un peu écœurant quand on arrivait à cause des 2 heures de route mais bien agréable quand on rentrait de la ballade.

Il faisait plus froid dans la première chambre où on allait déballer le carton des vieux jouets qui restait de ses enfants. On lisait des ‘Sylvain et Sylvette’ et l’histoire d’un petit garçon qui avait des problèmes avec ses pieds et finissait en chaussettes sur mesure (et en cotte de mailles qui plus est).

Il faisait carrément glacial dans les toilettes qui étaient sur le palier en haut des escaliers. Il y avait toujours là un calendrier qu’elle avait plus ou moins customisé avec les dates d’anniversaires et de fêtes de ses enfants, petits-enfants et frère et sœurs (3 frères et sœurs, 6 enfants et à l’époque une douzaine de petits enfants).

Dans la deuxième chambre, il y avait des lits à étages avec des étagères à livres le long des murs contre les lits. C’était super cosy, j’adorais cette chambre.

Dans la 3ème chambre, la sienne, il y avait le seul et minuscule cabinet de toilette de la maison, qui était dans un placard. Notre tata Suzanne est très petite alors ça lui allait bien. Pour nous les enfants c’était génial ce placard-salle de bains. Ça avait un je-ne-sais-quoi de mystérieux. Je me souviens qu’on l’a utilisé une fois, la seule où on a dormi là-bas (et dans la chambre cosy en plus, le rêve !).

Le menu était invariable (et tant mieux). On mangeait une espèce de bœuf bouilli avec des pommes de terre et une sauce au vin sûrement. C’est le seul endroit où j’ai mangé des patates aussi merveilleusement bonnes et fondantes, imbibées sur 1 cm d’épaisseur de cette sauce et pourtant encore bien fermes. Au dessert, ses inimitables iles flottantes, des portions énormes !! Hum…

Souvent quand on revenait de cette promenade mélancolique et bien longue (au désespoir de mon frère je suis sûre) ça sentait miraculeusement la brioche et on remettait le couvert.

Pendant les interminables discussions d’adultes, on traînait dans la cours de l’école, entre le portique, les vieux patins à roulette, les cerceaux et le marchepied à 4 roues (un truc bizarre qui se fait maintenant dans les trucs de fitness aaaaaaaaaaaaah voilà j’ai trouvé l’image bref un truc comme ça mais à 4 roues, autrement plus balèze hein pour l’exercice d’équilibre…).

Et à l’occasion, on profitait encore des interminables discussions entre adultes au bord de la route avant de remonter en voiture pour faire du cochon-pendu sur les barrières du long de la route (le genre de truc pour lequel on se serait fait hurler dessus un jour normal).

La fête de pâques chez Tata Suzanne :

Avec les cousins (les nôtres, les vrais) et les cousins issus de germains (ses petits-enfants à elle), les parents et les grand-parents de tout ce petits monde et comme ça suffisait jamais quelques pièces rapportées d’on ne sait trop où. Enfin une tripotée de gosses parce qu’entre les 18 H. et la douzaine de M. et encore les surnuméraires on était facile 30.

On passait la journée à se peler les miches entre la recherche des œufs dans le potager et le fait qu’on nous balançait dehors et dans le préau pour leur foutre la paix aux vieux (une bonne vingtaine). Mais c’était génial parce que, ouais, nous on a passé des heures dans une salle de classe vide d’élèves et de maîtres(ses) à écrire autant qu’on voulait sur le tableau noir, à bouquiner les livres de l’école, à s’asseoir au bureau de la maîtresse, et on a sûrement même poussé le vice jusqu’à jouer à ‘la maîtresse’ (dans une vraie salle de classe èh…) Et les spectacles qu’on préparait dans le préau (pour la plus grande joie de nos parents…).

Et les tours à attendre que le marchepied à roulettes se libère, que la place sur la balançoire se libère, que le cerceau se libère, que le vélo se libère…

Et Étienne et Thomas qui se faisaient beugler dessus (ils avaient ENCORE fait une connerie sûrement). Grand sujet de conversation malheureusement encore actuel.

Et les petits qu’il fallait surveiller (parce que les parents avaient autre chose à faire avec l’alcool et Étienne et Thomas).

Et les disputes récurrentes entre les enfants H. et les enfants M.

Et l’heure du café avec le Toblerone géant ramené expressément de suisse par ‘les suisses’.

Et le tonton ‘breton’ qu’on entendait clamer à tout bout de champ.

Et la traditionnelle partie de foot (dans la cours à cette époque, bonjour les gamelles, quand vous avez un oncle d’un demi quintal et bourré qui vous fonce dessus).

Et la traditionnelle ballade (moins longue que l’autre tout de même).

Depuis une bonne quinzaine d’années maintenant Tata Suzanne a déménagé. Oh pas loin, à quelques centaines de mètres dans une vieille baraque qu’il fallu retaper. Elle a bien un tandem pour remplacer tous les accessoires de l’école, mais rien ne remplacera jamais le marchepied à roulette.

On y est retournée avec les parents tous le temps qu’il leur restait à être ensemble, pour la visite annuelle. Il faisait plus chaud dans la chambre, la salle de bains est une vraie et grande salle de bains, et on y mangeait toujours sa délicieuse potée et ses inimitables œufs à la neige et la brioche au goûter après la ballade immense.

Les fêtes de pâques s’alternent entre chez elle et chez Mémé, enfin quand Fred et moi on se pacse pas (private joke).

Elles n’ont plus lieux à domicile, on est trop nombreux maintenant, mais dans des salles communales. Les arrières petits-enfants cherchent leurs œufs dans la cour quand il y en a une et se connaissent à peine.  Ils ne se disputeront jamais leur filiation H. ou M. les filles H. n’empêcheront jamais les filles M. de tomber amoureuse de leurs cousins. (D’ailleurs à ce propos c’est plutôt les amours entre cousins réciproques et non entre cousins issus de germains qu’il eût fallu surveiller !!).

Une autre fois la fête de Noël chez Pépé et Mémé quand on était petits.

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