Oct 282008
 

Et à ce compte là, je vais pas finir la semaine.
Hier je me suis entaillée les deux pouces avec mon couteau en cueillant le persil (mon couteau coupe très fort). Un des deux pouces a du mal à s’en remettre d’ailleurs.

Aujourd’hui, je me suis mis à pisser le sang par le nez quand on a recouvert les salades de plein champ de P17 pour les protéger de la probable gélée des jours prochains. Après plus amples renseignements, j’ai appris que ce tissu fin était constitué de fibres plastiques.
J’ai pas cherché plus loin le pourquoi du comment. Vu comment les ‘baches’ sont vieilles, les fibres doivent bien coloniser l’air ambiant.
Je préfère largement me couper les doigts avec le couteau, reflexion faite.

Oct 272008
 

(Je suis retournée au pays de la binette enchantée pour deux semaines là. Ce qui explique ma présence sous serre. Et non, je n’ai presque pas biné aujourd’hui)

Fin de journée, on est sous la serre, à finir de planter les salades (ouais par contre, sous la serre, presque toute la journée). Soudain un boucan du diable, on lève le nez et on voit un hélico nous foncer dessus.
Je vous jure.
Le machin, il était à 10m maxi au dessus de la serre, en verre la serre, 2000m2, et il semblait vraiment complètement instable. J’ai vraiment cru qu’il était en train de tomber, car il tanguait vachement et faisait des boucles.
J’étais complètement paniquée parce que, en réfléchissant vite et bien, je voyais pas de solution de replis. On était tout au fond de la serre, au fond d’une rangée, il aurait fallu courir à toute vitesse dans la terre meuble et lourde, en botte, sur 200m pour atteindre la porte et encore s’enfuir plus loin pour rester hors de portée.
Impossible, avant qu’il s’écrase.
Je pensais vraiment qu’il avait beaucoup de chance de s’écraser sur les serres (et sur nous). Imaginez un truc plein de kérosène qui s’écrase sur 2000m2 de verre ? Le verre qui explose de partout et nous au milieu ?

Ouais, j’pense que c’est pas la peine de vous faire un dessin.

En fin de compte, il est pas tombé et il est parti, faire la même chose au dessus des maisons à 1 km de là. l’angoisse encore quand je l’ai vu à hauteur des arbres des maisons. Il faut dire que depuis notre séjour à l’éco village de Stiring contre le G8 2005, et la surveillance accrue et sans répit (jour et nuit) par hélico que mes camarades et moi même avons subie, les hélico ça me stresse (Fred est pareil, on a été un peu traumatisés).

C’était un hélico de l’armée, et selon mon collègue, ils étaient là pour faire les malins. D’après lui personne n’a le droit de voler si bas. D’après la mère de mon patron, ça arrive de temps en temps et ils viennent faire des photos pour, d’après ce que j’ai compris, la PAC (je suppose vérifier les déclarations des agriculteurs par rapport à leurs subventions).

En tous cas, j’ai mis plusieurs dizaines de minutes à m’en remettre, et l’angoisse ressentie est encore un peu pregnante là de vous en parler.

Brrr…

Oct 252008
 

Je reviens du marché effrayée, furieuse et un tant soit peu déçue de mes consoeurs (et confrères aussi, même si j’estime que les précédentes sont les plus responsables).
Une rapide étude, pas très évoluée, ça ne sert pas à grand chose, une simple observation des comportements des jeunes couples (25-35 ans) qui viennent à l’exploitation le vendredi soir ou au marché le samedi matin est effrayant et, malheureusement, souffre peu d’exception.

J’en viens au fait : la plupart de ces jeunes dames viennent donc en couple, on pourrait imaginer qu’ils viennent de concert, et prennent part tous les deux à la tenue du ménage. Que nenni ! Dans le meilleur des cas, monsieur est préposé au portage de sacs, et encore, pas à tous les coups, et madame décide des achats. Car c’est son menu, sa cuisine, son rôle. Et d’après les conversations qu’on peut entendre au sujet de la tenue de la maison (l’achat de la nourriture les favorise, il faut croire), ce sont elles qui font tourner la baraque. On atteint parfois des summums avec celles qui demandent à leur conjoint ce qu’il veux manger. Un mari au p’tit oignons sûrement…
Il en est une qui déborde des stats, mon âge et mémèrisée à mort, qui s’occupe des courses du menu des enfants,… et dont on ne voit jamais le mari.
Moi je me demande, que font ils tous ces mecs pendant ce temps ? Que savent ils faire au juste dans la vie ? Incapables de se débrouiller tous seuls très certainement.

Bien sûr, il y a des mecs que je sais en couple, puisque je les connais bien, qui viennent seuls au marché (et quand ils viennent à deux les décisions se font de concert) et font les menus la cuisine, le ménage s’occupent des enfants, … au même titre que leur nana. Mais ils ne sont toujours pas la majorité.
De même, il y a des plus vieux couples, de plus vieux messieurs qui ont femmes et enfants qui vivent en parité, mais c’est le peu d’évolution des couples de ma génération qui m’effraie. Et d’autant plus que je me suis rendue compte assez tard que le machisme et les schémas patriarcaux y persistaient, ayant la grande chance d’avoir évoluée dans une famille (au sens large du terme) dans laquelle ce n’était pas du tout le cas.

À la maison, les tâches sont partagées, on ne peut plus équitablement, puisque j’ai même parfois l’impression d’en faire beaucoup moins que mon Fred (Damo dira qu'”en plus, il fait la vaisselle”). Ca nous parait évident à tous les deux et Fred est aussi désolé que moi quand on rencontre des couples chez qui les tâches ménagères sont dévolues aux femelles.
Une anecdote qui mériterait qu’on déclenche une analyse socio-psycho-logique sur le sujet : à  mon ancien taff, il y avait quelques femmes, pas tellement plus vieilles que moi qui avaient des conversations con(nes)sensuelles (puisqu’il FAUT parler au café, voyez l’genre ?), et donc, à défaut de la pluie et du beau temps, qui pestaient souvent contre les maris (un grand classique des conversations entre ‘bonnes femmes’ -j’ai horreur de cette expression, mais c’est pourtant l’impression qu’elles me font quand elles agissent ainsi- messieurs, vous devriez le savoir).

Une fois de de trop ça m’a échauffé les oreilles de les entendre dire que monsieur froissait ses chemises, mettait les pieds sous la table, ne nettoyait pas la douche de ses poils, faisait le bordel avec les gosses et j’en passe et des meilleures, j’ai fait ma fiérote, en partie pour leur rabattre le caquet, en partie parce que j’en avais ras le bol de les entendre déblatérer sur la gente masculine en général, et ai déclaré haut et fort ce que je viens de vous dire plus haut à propos de Fred… Et ben elles m’ont regardé avec mépris et j’ai clairement compris que je devais avoir très, très honte de ne pas servir mon seigneur et maître… Je jouais pas mon rôle de ‘bobonne’ et c’était scandaleux. Un peu tordues les meufs…

Oct 182008
 

J’ai eu une énorme hallu de 10 min au marché ce matin.
(Petit rappel, je suis derrière l’étal, ce qui me permet, c’est vrai, de rencontrer un tas de gens que je ne rencontrerais probablement jamais sinon).

Donc, je disais l’hallu totale.

Mon patron m’envoie vers une dame qui revenait exprès du salon bio qui se tient ce we à Orléans pour lui demander conseil sur une thérapie de détoxination pour laquelle elle avait été démarchée. Je ne sais pas au juste pourquoi elle a pensé qu’il allait être de bon conseil, mais enfin, toujours est-il que finalement, c’est sur moi qu’il l’a renvoyée. J’ai donc lu son petit papier (vous pourrez également le faire sur ce site à la rubrique ‘detoxination’), j’ai bien rigolé, et tâché de lui expliquer scientifiquement pourquoi je pensais que c’était du  charlatanisme.

Elle paraissait me croire, mais restait néanmoins persuadée que le rigolo qui lui avait fait part de sa méthode était sérieux puisqu’il lui avait dit que, oui, c’était une bonne idée qu’elle aille se renseigner ailleurs pour vérifier si cette méthode était probante.

J’ai pas eu le temps de lui dire ce que je pensais de cette methode de marketting, car une autre cliente est arrivée et mon patron a envoyée la p’tite dame vers elle en disant qu’elle était pro et alors pouvoir la renseigner. J’ai naïvement pensé qu’on avait affaire à une chimiste, une biologiste ou au moins un médecin mais je me suis lourdement trompée. Que j’aimerais savoir maintenant que je connais la suite à quel point il était ironique ou non…

La p’tite dame lui tend son papier en lui disant qu’elle est vite revenu du salon bio demander des conseils avant d’y retourner si ils se revélaient positifs, et lui demande de lire et de donner son avis.

La cliente répond “Oh mais vous savez, je vais même pas le lire votre papier, non, je vais même pas le lire”. Elle le pose devant elle et place ses mains à plat au dessus.


Se concentre.


(moi je suis en pleine 4ème dimension pendant ce temps là, mais j’aime bien, ça m’amuse. J’aimerais savoir la tête que je faisais à ce moment-là, je m’imagine bien les yeux exorbités et la mâchoire pendante)
Petits soubresauts


Victorieuse, elle rouvre les yeux et tend le papier brusquement vers la p’tite dame en disant : “Vous n’en avez absolument pas besoin, ça ne vous servirait à rien”.

L’autre est ravie, elle a enfin la réponse à sa question, doit bredouiller un vague “mais comment ?…” car notre ‘médium’ répond “ON m’a dit que ça vous servirait à rien” puis, sous les remerciements ininterrompus de l’autre dégaine un mystérieux “oh, mais c’est pas moi qu’il faut remercier”.

On apprendra plus tard que c’est le cosmos qu’il faut remercier, que l’énergie cosmique nous traverse de part en part et nous relie les un aux autres dans une grande chaîne de ce que vous voudrez.

Mais enfin, parlons de cette méthode de détoxination, sensée ôter de notre corps toutes les toxines que nous lui faisons ingurgiter par une electrolyse des pieds (ouais, c’est réducteur, mais plus fun dit comme ça) :

La méthode :

AY031_detox-ionique

Entre autres conneries sur cette méthode, largement reprise par moults charlatans on peut lire ici ” Qu’est-ce qu’un ion ? Il existe deux types d’ions. Ceux qui ont une charge positive sont appelés cations (toxines) et ceux avec une charge négative sont appelés anions (bons)”. Et bien, qu’ils essaient donc de vivre SANS Ca2+ (ion calcium, indispensable au bon fonctionnement musculaire, au bon fonctionnement des neurones, et de toutes les cellules d’ailleurs) sans magnésium (Mg2+), mais AVEC cyanure (CN-) ou nitrates/nitrites (N03-/NO2-), phosphates (PO42-)…
Et : “une partie des colorations est due aux impuretés de l’eau, au type de sel utilisé pour l’adaptation électrolytique du bain et à la perte du matériel de l’électrode du convertisseur”. Qu’on me montre le résultat d’une électrolyse sans pied dedans…

Qu’il y ai un effet placebo pour cette thérapie (qui fait partie des naturopathies), j’en conviens parfaitement, et franchement, tant mieux. Être soigné par sa force psychique, c’est à mon avis la meilleure façon, ça évite de gober des cochonneries (attention quand même, ça fonctionne pas pour tout et n’importe quoi). Mais qu’on fasse avaler des bétises pareilles aux gens, là vraiment, ça me gêne. C’est du charlatanisme et au prix des séances, c’est de l’escroquerie.

N.B. : je ne suis pas responsable des termes et arguments avancés pour expliquer et vendre cette thérapie, ni du contenu des liens que j’ai mis pour éclairer votre lanterne de mécréants hein…

(Je pense qu’il faut que je m’habitue à rencontrer ce genre d’hurluberlu désormais…)

Oct 182008
 

Cet après midi, on a profité de la programmation de la médiathèque pour voir des courts métrages d’animation de Pierre Luc Granjon.
Au programme :
L’hiver de Léon (Folimage 2007)
Le loup blanc (Sacrebleu Productions 2006)
L’enfant sans bouche (Corridor 2004)
Le château des autres (Folimage 2003)
Petite escapade (Folimage 2001)

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Le loup blanc

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L’hiver de Léon

On a adoré ces 5 films. Il est vrai qu’on aime beaucoup les courts métrages et la multitude de techniques artistiques qu’ils permettent. On a été gâté pour cette série : diverses techniques (marionnettes, dessins sur papiers et papiers découpés), toutes aussi bien réalisées, des histoires très poétiques, et très accessibles aux enfants (on était 4 dans la salle à être venus sans enfants).

Après la séance, comme Pierre-Luc Granjon était présent, excusez du peu, il nous a expliqué comment il travaillait et répondu à quelques questions. On a pu voir ‘pour de vrai’ certains de ces personnages, les planches de story board, des photos du montage de l’hiver de Léon,…
C’était captivant, lui-même étant trsè accessible et très sympa, et vraiment, on a passé un excellent moment.

Pour ceux qui habitent Orléans, la médiathèque va reprogrammer gratuitement cette série en boucle pendant quelques temps à partir de la semaine prochaine.
Pour les autres, des films de Pierre-Luc Granjon font partie de deux programmations pour enfants actuellement dans certaines salles : 1, 2, 3,… Léon et Petit à petit. Sinon, vous pouvez toujours trouver le livre-DVD de l’enfant sans bouche.

Oct 152008
 

Je vais pouvoir râler.
Ce matin, refus de priorité.
Polo ou genre bleu marine immatriculé dans le 36 (on a beau dire, on va être emmerdé sans les numéro de départements, c’est quand même ça le plus facile à se rappeler quand on doit noter une plaque minéralogique), conducteur jeune et brun.
Refus de priorié avec le portable collé à l’oreille.
Je pile, ça m’évite de m’encastrer, lui aussi, il a les roue avant deux mètres après le céder le passage. Je tarde à repartir pour qu’il ouvre sa fenêtre et que je lui dise ce que j’en pense.
Argument : “ouais bon t’avance, je t’ai même pas touchée”

 

Oct 152008
 

C’est pas nouveau, et il faut être naïf pour croire le contraire.
Néanmoins, je vous invte à lire cet article écrit par un personne du collectif Jeudi Noir (qui dénonce la crise du logement par des actions
d’éclat) qui témoigne de leur hum…”participation” à un débat télévisé sur le sujet de la crise du logement et de la façon dont il a été orchestré pour faire entendre ce qu’il était bon que nous autres pauvre con-citoyens croyions  :
(bon je date un peu le débat c’est déroulé hier, mais finalement, le sujet importe peu que les moyens et la manipulation du débat)

“Ce soir mardi 14 octobre, vous pourrez voir en prime time sur France 2 une émission entière consacrée à la crise du logement, intitulée Ils font bouger la France. Une émission présentée par Béatrice Schönberg, par ailleurs épouse de Jean-Louis Borloo, lui-même prédécesseur de Christine Boutin à la tête du ministère du Logement. A priori, on ne peut que se féliciter que le débat politique, sur un thème aussi crucial, s’ouvre pendant deux heures à une heure de grande écoute.

C’est d’ailleurs pour cela que dès que les journalistes de cette émission ont contacté Jeudi Noir, en juin dernier, nous avons tout fait pour les aider : des réunions avec eux, des conseils pour rencontrer des mal-logés donnés à la pelle, des reportages sur nos réquisitions, l’explication de nos revendications, etc. Et quand il nous a été proposé d’intervenir sur le plateau de l’émission face à Christine Boutin, nous avons accepté, pour porter le débat sur sa loi qui arrive ce même jour au Parlement, ses défauts et ses insuffisances.

Vous comprendrez en regardant l’émission pourquoi nous avons déchanté… ”
suite…

 

Oct 152008
 

Je viens d’envoyer un message à la mairie à ce sujet. Vous allez vite comprendre pourquoi  :

“Utilisatrice quotidienne des pistes cyclables d’Orléans, je voudrais vous faire part de plusieurs problèmes de sécurité et vous demander de les résoudre. Ils concernent la piste cyclable Orléans bourgogne-La source.

Dans le sens Bourgogne>La Source :
*Après le pont Thinat et le passage au dessus de la levée de la chevauchée, les arbres sur la gauche deviennent très gênants et nécessiteraient une taille. Le dernier est particulièrement dangereux puisqu’il empêche la visibilité  : on ne peut pas voir si un deux roues (motorisé ou non) arrive en face, deux roues qui doit lui même faire un écart pour éviter les branches.
*Sortie du pont Thinat, une plaque (regard ? égouts ? autres ?) montre des faiblesses et ploie sous le passage des vélos
*De la fin du pont Thinat au bas de la descente, la piste longe la voie d’accès au pont, zone d’accélération où la vitesse autorisée est de 80 km/h, sans barrière de protection. Il parait nécessaire d’en installer une. À titre personnel, je suis déjà tombée à cet endroit après avoir dérapé dans des gravillons, et l’avant de mon vélo s’est retrouvé sur la route. Pas de dommages sérieux puisqu’aucune voiture n’est passée à ce moment-là mais ce genre d’accident est dangereux pour cyclistes et pour les automobilistes.
*Gros point noir  : le passage aux feux rues galloux /cossonières /point bus. La traversée est dangereuse à tous les feux, puisque les automobilistes  peuvent tourner au même moment où les vélos traversent, sans visibilité. Plusieurs incidents et accidents ont déjà eu lieu au niveaux de ces feux. Pourquoi ne pas les régler de telle sorte que les vélos et piétons soient les seuls autorisés à avancer quand c’est leur tour ?

Dans le sens La Source>Bourgogne :
*Passage sur la voie d’accès à la rue G. Galloux + passage au feu sous la rue G. Galloux : après le stop, traversée d’une voie sur laquelle les véhicules sont en pleine accélération, alors que le cycliste est au démarrage, pour ensuite avoir à descendre une petite portion de pente élevé et devoir freiner au feu : en cas de pluie, ou tout autre cause de dérapage, la traversée de la voie d’accès puis l’arrêt brutal au feu de la route de Sandillon deviennent dangereux. Il faudrait penser à un autre aménagement de cette portion, avec pourquoi pas un détournement de la piste sur la route de Sandillon pour relier la portion qui passe sous le tunnel au niveau des jardins ouvriers et celle qui repart vers le pont Thinat
*Entrée du pont Thinat, à gauche : vide sur les talus pentus et à pic de la Loire qui nécessiterait une protection, sur un linéaire de quelques mètres

Enfin, je souhaiterais savoir quelle portion de piste est autorisée aux deux-roues motorisés type scooters ? Là aussi, maintenant que leur nombre et celui des cyclistes quotidiens a augmenté (et de façon impressionnante pour les cyclistes), ils représentent un danger pour les cyclistes, par leur vitesse et parfois leur comportement. Est-il envisagé de nouveaux aménagements pour permettre à chacun de rouler en sécurité ?
De plus, je m’étonne qu’ils soient autorisés sur la piste cyclable après la rue des balletières, puisqu’il y a la rue du bois girault qu’ils peuvent emprunter sans danger.”

VOUS AUSSI si vous êtes utilisateurs des pistes cyclables d’Orléans et si vous y trouver des inconvénients, vous pouvez contacter et interpeller la mairie à ce sujet. Même si Vélocité 45 est actif à ce sujet, deux source de réclamation valent toujours mieux qu’une.
Vous pouvez copier/coller mon courrier, ça ne me pose aucun problème, le modifier à votre gré et selon votre sensibilité (vous ne trouverez peut être pas dangereux ce que je trouve dangereux).
Plus on sera nombreux à interpeller la mairie et plus la demande sera prise en compte.

Envoyer votre message ici dans ‘message d’ordre général’ ou ‘demande di’ntervention’, ou les deux, comme je l’ai fait.

Je serais ravie d’avoir vos avis à ce sujet dans mes comm’. (et non ce n’est pas une basse manoeuvre pour augmenter mon blog rank)

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