Juin 142012
 

Ziggy a bien raison de se réjouir !

Depuis deux mois il n’a jamais été aussi près de revoir son pote Fuji…

Et voilà.

Fuji tient debout (un petit peu) depuis maintenant 5 jours. Il ne peut pas rester longtemps debout, 3 minutes peut-être, on sent qu’il est encore très faible.

Il faut l’aider à se lever : il essaie tout seul mais n’y arrive pas. Un fois debout, il tient sur ses 4 pattes, et il marche. Il sait aussi se “rasseoir” en faisant les bons gestes et non pas en se laissant tomber. Il flageole beaucoup quand même et il a un problème au niveau des pattes arrières : une patte plus courte (ou l’autre plus longue ??) donc il est bancal et il pose il plie tout le temps sa patte la plus longue pour compenser. J’ai l’impression qu’au niveau du gigot, une des pattes s’est contractée pendant son immobilisation, même si on a tâché de lui étirer les pattes tous les jours.

Aujourd’hui, j’ai refait un enclos dans l’enclos pour qu’il puisse sortir si il voulait, ce qu’il a fait volontiers pour se gaver d’herbe. Il a pu prendre aussi une bonne douche (la pluie aura au moins servi à ça) ce qui n’était pas du luxe !

On le met debout aussi souvent que possible dans la journée. À tel point qu’il en avait un peu marre aujourd’hui, et qu’il est retourné fissa dans sa cabane et n’a plus voulu se relever !

Tout n’est pas gagné notamment à cause de ses pattes arrières et puis je m’inquiète un peu du retour au troupeau. Ziggy semble toujours lui porter de l’intérêt ce que je juge positif car je me dis que vis à vis de lui au moins, Fuji n’aura pas à se refaire une place, mais qui peut aussi poser problème, si Fuji n’est pas capable de suivre le troupeau avec promptitude (i.e. : d’obéir à Ziggy à la patte et à l’oeil).

Pour l’instant, on est quand même bien content.

Juin 062012
 

alors là, putain, je suis encore vénère.

Une grosse pouf toque comme une forcenée à la porte à 18:45, alors que j’étais en culotte dans la salle de bain, déjà…
Bon ça m’a mis en rogne parce que, comme une conne, comme elle a insisté lourdement (super polite hein, d’autant qu’elle venait parce que c’est une ferme, donc que potentiellement on était dehors), j’ai remis un futal pour aller répondre (en fait, je croyais que c’était le beau Jean-Marie, mais ça c’est une autre histoire ^^)
Là déjà ça commençait mal :
“Bonjour madame ou mademoiselle. Mademoiselle en fait”
(glaciale, je suis malaimable) “Madame”
“Made.. ? Madame. je viens de la part de X parce qu’il m’a dit que c’était une ferme”
“Oui ? et pourquoi ?”
“Pour un sondage”
“Et ?”
“Il faut que je rencontre un agriculteur. Votre mari est là ?”
(putain et mon POING DANS LA GUEULE CONNASSE ?)
“C’est moi l’agriculteur”
“Mais votre mari ?” (bon en plus rien que “votre mari” ; “votre femme”, je supporte pas c’est viscéral)
“Il est pas agriculteur, c’est moi”
“Mais alors il fait quoi ?”
“Il travaille à l’extérieur”
“Mais on m’a dit qu’il était agriculteur”
“Non”
(y’a des coups de boule qui se perde, mais putain, pourquoi je suis bien élevée ???)
Donc en fait, il lui fallait à la fois homme et agriculture, dans son panel ; parce que c’était le dernier sondage et c’était ce qu’il manquait. Dans son panel il lui fallait exactement 2 personnes faisant de l’agriculture et l’autre était le précédent sondé, X, qui lui est bien un homme). Et sinon elle avait déjà la moitié de femmes. C’te connasse, ça lui était même pas venu à l’esprit qu’elle pouvait trouver une agricultrice, ou je suppose un esthéticien, voyez l’genre.
Bonjour la représentativité d’un sondage, ça pour le coup, enfoncer des portes ouvertes et tomber dans le préjugé, c’est réussi ! J’espère que c’est pas toujours comme ça qu’il y a des sondeurs qui réfléchissent un peu plus ? J’veux dire, dans une autre vie, j’ai appris à faire des statistiques et la représentativité, c’est quand même crucial !
En fait nan, après enquête, les sondages sont basés sur des critères des années 50 : ménagère VS chef de famille. YOUPI !
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