Nov 032010
 

Lundi, on a déjà eu une surprise en trouvant une poule dans l’enclos des chèvres.

Fred a remis en place les planches qui étaient enlevées, mais on aurait dû se méfier, quand les biquets, qui restaient très attentifs à l’opération sont restés plantés devant la réparation pendant un long moment après…

Hier, du haut des champs, je jette un oeil par habitude sur la pâture et je dois m’y reprendre à plusieurs fois avant de comprendre que je n’ai pas de problème de vue, mais que ces satanés bestioles ne sont pas à la place attendue.

Ils avait tout simplement pris le chemin inverse des poules pour se retrouver derrière leur grillage, après bien entendu, avoir proprement défoncé les planches remises en place la veille…

Et de là, m’appelaient avec perte et fracas pour réclamer à manger (ouais, une sale habitude qu’ils ont prise)… Cela dit, ils étaient pas malheureux du tout, ils y on trouvé plein de nouvelles herbes, et le p’tit Faruk, des combattantes à sa mesure :

 

(ces grands bêtas aux milieu des poulettes)

Comme d’habitude, seul Fuji se demandait encore ce qu’il faisait là, lui qui panique dès qu’il ne voit plus ses frères. Pour le coup, il était empoté comme une poule qui aurait trouvé un rasoir !

Cependant que les 3 autres ne se font pas prier pour dévorer les épines et le haut sec des orties qui poussent là (oui, car voyez-vous, ce qui est bon dans les orties, c’est quand c’est sec, et uniquement).

Un peu perturbées au début, les  poules ont fini par reprendre rapidement leur vie de poules. Les biquets me semblaient être un peu plus à l’aventure. Ce qui n’a surtout pas empêché cette grande bringue de Farenne de continuer à faire valoir ces droits de chef et de revendiquer la meilleure place aux orties à son jumeau :

(vous remarquerez que ces poltrons s’arrêtent dès que les poules font trop de bruit)

Fuji, après un temps incertain à tourner en rond et faire le malheureux

s’est finalement résigné à attendre que le temps passe…

On en était là avant le déjeuner, l’entente était cordiale et, somme toute, les bêtises limitées.

Mais mais mais mais ! 1 heure plus tard, c’était vraiment le bazar partout !

chez les biquets…

… et carrément, tranquille émile, la grande liberté de l’autre côté des murs…

Bref, les poules chez les biquets (et des les champs), les biquets chez les poules, il était temps de mettre un peu d’ordre là dedans. Et encore, je ne vous parle pas du lapin chez les biquets (juste parce que je n’arrive pas à le prendre en photo).

Aline a remis les 3 poules en ballade dans le poulailler (je faisais la rabatteuse) et j’ai fait rentrer les biquets dans leur enclos (ça c’est trop facile, on leur montre des carottes et le tour est joué). Des planches, des clous, du grillage et j’ai réparé vite fait le trou, pendant que Faruk, toujours très intéressé par ce que peuvent faire les humains, faisait son intéressant :

Ils étaient repus de leur agapes matinales, et c’est tant mieux parce que quand ils ont décidé d’être taquins, on ne peut plus rien faire comme boulot. Et puis surtout, ils ont trouvé à mangé tout ce qu’on leur avait mis après nos récoltes du matin, et donc beaucoup plus en un coup que d’habitude. Pour être sûr d’avoir sa part de chef, Farenne n’a rien trouvé de mieux que de s’allonger sur les légumes (Fuji et Firmin ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, ils ont été voir ailleurs, plutôt que de ce frotter à cette teigne)…

Août 072010
 

Il y a dix jours (oué oué oué, j’ai du retard dans la mise à jour des histoires de ferme), les 2T sont venus passer une journée à la ferme et ils en ont profité pour déménager les ex-poussins dans le vrai poulailler.

Ils sont quand même vigoureux, alors attraper une vingtaine de poules et les transporter 2 par 2 puis 4 par 4 (la méthode a été affinée en court de route) n’était pas une mince affaire.

Transport dans la brouette sur les 200m qui séparent les deux poulaillers.

L’arrivée des poules noires dans le poulailler des poules rousses émeut les premières locataires qui semblent d’un premier abord terrorisées  :

Mais, rapidement après que toutes les poules aient été transférées, les vieilles reprennent du poil de la bête et les deux groupes se forment. Les vieilles vieilles poules rousses (celles présentes avant nous) en oublient même leur rivales rousses précédentes.

Les deux premiers jours, les poules rousses battaient les noires et les empêchaient de boire, de manger et de dormir. Ca s’est vite tassé, il faut dire que les noires sont plus hautes que les rousses et plus vives aussi. Elles doivent être impressionnantes d’un point de vue de poule et elles ne se laissent d’ailleurs pas marcher sur les pattes. 10 jours après, il ne reste plus qu’un petit nombre de jeunes qui restent à dormir dehors et qu’on doit donc rentrer tous les soirs à la main, mais ça s’arrange plus vite que pour l’insertion des rousses.

Mai 142010
 

Voilà les poussins  !  30 futures poules noires.

On est allé les chercher mercredi après-midi.

(là elle couine parce que elle est toute seule toute perdue et qu’elle entend ses frangines et ses cousines piailler au dessus)

On les a mis au chaud dans la maison, dans la pièce que Fred est en train de transformer en notre future chambre, comme ça il a toujours un oeil sur elles.

Un carton, une lampe, à boire et à manger, il n’en faut pas plus pour faire des poussins heureux et qui poussent à vu d’oeil. Par contre, elles sont froussardes comme tout et ne se sentent jamais mieux que toute agglutinées les unes sur les autres (de préférence, sous la lampe).

Mai 102010
 

Mais mais mais, qu’est ce que c’est ?

Avec ou sans visite du renard, il nous fallait refaire notre cheptel de poules pour pouvoir vendre assez d’oeufs.

Pour conserver la certification en bio, il nous fallait acheter de la poulettes près à pondre certifiée. Hors, elles venaient d’un peu trop loin à notre goût, on a donc chercher une autre solution. On pouvait également acquérir des poules de réformes d’un élevage certifié, ou encore de poussins de 1 jour .

Nous avons donc choisi 25 poulettes rousses d’un élevage AB de St Léonard des Bois, et 25 poussins noirs de 1 jour d’un élevage classique de la Ferté Bernard.

Fred est allé samedi chercher les nouvelles poulettes, des poules de réformes de 68 semaines (sachant que les notres ont au moins 3 ans et demi, ça reste tout à fait correct).

Pendant que les petites nouvelles piaffait d’impatience dans leur carton et dans le camion, Fred s’est mis en tête de baguer les vieilles pour être sûr de ne pas se tromper quand il allait falloir décider lesquelles passeraient à la casserole.

13 poules à choper, c’est quand même pas une mince affaire, surtout que, bon, Fred est pas plus doué dans la manipulation avec les animaux qu’une poule qui aurait trouvé un couteau. mais on en est venu à bout.

Ensuite, grand déballage !


Et elles promettent. On avait déjà deux oeufs tout neuf au déballage et 25 le lendemain, contre 6 en moyenne ces derniers jours avec nos vieilles machines.

Avr 152010
 

Visite du renard cette nuit, qui a égorgé 15 poules mais n’en a emporté que 9 (ce qui est déjà pas mal, c’est pas si gros que ça un renard).
Il nous reste 13 (vieilles) poules, c’est un peu bête à un mois de commencer les marchés.
Il faudrait refaire le cheptel, mais on a des dépenses de matériel non prévues, alors, je ne sais pas si on va en racheter tout de suite.

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