Mar 202008
 

Autrement dit, ‘Une vérité qui dérange, le film d’Al Gore, ex-vice président des USA (c’est lui-même qui se présente ainsi, moi je trouve ça un peu réducteur).

Bon je n’ai aucune sympathie pour le bonhomme pour diverses raisons, mais surtout parce que d’après les
enquêtes journalistiques qui le concernent, il est pas très écolo, et ça pour moi c’est le comble de  l’hypocrisie quand on veut alerter la planète sur le réchauffement climatique.

Évidemment,on me rétorquera que oui quand même c’est bien d’avoir tout mis en oeuvre pour alerter l’opinion, et au vu du retentissement qu’a eu son film, c’est certain.

Mais quand même.

On a vu le film hier…

Horrible.

Hyper américain, avec des rires, des applaudissements, limite des lol et des pancartes pour montrer où
fallait rire. Bon, on se dit que les américains ont un drôle d’humour et un sens de la mise en scène  particulier, mais soit. Le pire, le plus insupportable, c’est que c’est un film à la gloire d’Al Gore. On ne voit que lui dans le film, c’est insupportable (oui j’insiste).

On assiste à de nombreuses digressions sur sa vie de famille, reportage-photo à l’appui, qu’on a ressenti
comme sensées attirer la pitié, et sans aucun rapport avec le sujet. ???

Concernant le sujet proprement dit, le réchauffement climatique, pas Al Gore hein,
il est en revanche bien traité, et alarmiste, mais la réalité l’est tout autant. C’est clair que pour faire ses conférences, l’ex-vice président a eu des moyens considérables et les graphiques sont très lisibles. Bon on pourrait chipoter en tant que scientifiques sur les nombreuses absences d’échelles, mais visuellement, on comprend bien qu’on va droit dans le mur et c’est le plus important. C’est un film qui s’adresse à la très grande majorité des gens, et c’est bien. Il est beaucoup moins pointu, destiné à une autre partie de la
population.

Cependant, il se limite au bilan et aux prédictions, et il manque cruellement une partie destinée aux
actions concrètes. Une vague liste en fin de film, vite fait bien fait, mais très globale (genre : ‘il faut limiter votre consommation’, YOU’VE GOT THE POWA !!!).

Bref… Dans l’ensemble, on a été très très déçu, voir excessivement agacé. Il faut comprendre qu’il y a
bien 1/4 à 1/3 du fim consacré à Al… On a quand même rit quand il déclaré que l’intelligence collective etait équivalente au système nerveux d’une grenouille, (rien à redire je pense que c’est vrai) incontestablement LE meilleur moment du film. Rien à voir en tous cas avec la onzième heure, qui donne des informations bien plus précises, des solutions concrètes, et surtout sans aucune
apologie de soi….

Ah… ne pas manquer le clip dans les bonus du dvd. Je ne savais pas que les américains en étaient restés
au temps du play-back…

Le site de An inconvenient truth

  11 Responses to “An inconvenient truth”

  1. ah mince, dommage que la “onzième heure” ne soit pas encore sorti en dvd à ce moment là 😉

  2. ben oui mais çui là on l’a vu au ciné 😉

    mais c’est bien de l’avoir vu hein, on ne peut parler bien que de ce qu’on a vu…

  3. oué c’est vrai. je suis contente de connaître votre avis d’ailleurs parce que qd il est sorti, je bossais encore chez N&D et il était sponsorisé par N&D… et ceux qui l’avaient vus disaient simplement qu’il déchirait…

  4. eh ben… ça laisse songeur sur l’intellignece et la curiosité moyenne… et l’américanisation des esprits. c’est triste, et ça me donne bien envie d’être méprisante.

    enfin tu verras par toi même.

  5. hm c’est clair… et je vous fais bien plus confiance à vous qu’à mes anciens collègues…

  6. An inconvenient truTH s’il te plaît :p

  7. hum… ah pui tiens c vrai….

  8. Psst, la manière dont il se présente c’est *l’ex-futur président des Etats-Unis*…

  9. aussi ex-vice…
    je t’assure.

  10. tfaçons DiCaprio est bien plus beau, y’a pas photo ! 🙂

  11. c’est vrai mais c’est parce que c’est pas trop dur… perso il me plait pas tellement avec sa trombine renfrognée. Mais parlez-moi de Johnny… Aaaaaaahhhh Johnny

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