Mar 272007
 

Et dans la voiture de flic s’il vous plait !

Je m’explique.

Retour de courses vendredi j’étais déjà bien saoulée pour différentes raisons, forcément à cause des gens qui sont rien qu’un bande de cons c’est bien connu.

Je commence mon créneau, bon pas facile hein parce que la rue est étroite (comment ça et que je ne suis pas douée ?), et que la place était juste en taille. Je n’étais pas bien garée mais suffisamment pour que les voitures qui attendaient derrière décident de passer quand même plutôt que d’attendre 5 min. Soit, tant qu’elles passaient à allure raisonnable en me frôlant, mais « oulà est ce qu’elle va passer cette camionnette ? Ça parait un peu juste, putain mais elle va beaucoup trop vite ! Le rétro va morfler, WHO BORDEL MON RÉTRO ! »

Je sors en 4ème vitesse de la voiture pour lui courir après qui prend la fuite (impossible que le conducteur n’ai pas entendu le raclement du rétro (cassé en mille morceaux). La voiture de flic qui suit à quelques mètres, s’arrête me coupe dans mon élan. J’explique la situation

« Bon montez, vous nous direz qui c’est »

(Pas de problème dans l’absolu, hors de question que je laisse un abruti pareil s’en sortir à si bon compte)

« Ben euh, je ne peux pas là je suis trop mal garée »

« OK on y va ! »

Je refais mon créneau tranquille, voilà, c’est bien, même pas besoin de m’y reprendre.

Les flics repassent.

« Bon on l’a pas trouvé, venez on refait un tour ! »

Je monte, je n’allais pas louper une expérience pareille, bien qu’il fût certain qu’on allait retrouver personne.

Ben j’ai eu droit à tout hein, la sirène, les réflexions sur les piétons « mais il faut leur expliquer comment qu’on veut passer », et vazy que j’te roule en sens inverse, et que je prends les couloirs de bus et à chaque camionnette blanche là-bas, loin « c’est celle là ? »

« Bon mais là y’a pas vol, y’a délit de fuite mais on ne peut même pas enregistrer de plainte ! »

Du grand art !

 

Ils m’ont redéposé gentiment devant ma voiture, en me conseillant de racheter une glace de rétro

Peut-être que ça a été le meilleur moment de leur journée.

 

Oui bon c’était la municipale, d’accord, mais je vous promets qu’ils y mettent tout leur cœur

 

 

Mar 232007
 

Donc, on est allé en troupeau au concert de 17 Hippies à Paris.
Encore un pur concert. Le groupe a l’air heureux d’être en concert et de jouer ensemble, c’est déjà un vrai plaisir.
Un excellent rapport avec le public, une prestation de qualité, de l’énergie à revendre.
Bref, faut vraiment pas aimer leur musique pour pas en ressortir avec le sourire.
Des photos de Calixte sont dispo en ligne, ça donne un bon résumé du concert.

et vive la derniere loi sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics…

Mar 212007
 

Bon. Suite aux comm’ de l’article précédant le précédent, je me suis amusée à calculer le prix de revient de mes trajets à vélo et (misère) à les comparer à ce que ça m’aurait coûté en voiture.

J’ai commencé à partir du rachat d’un nouveau vélo (je me suis fait voler le dernier vous vous souvenez ? et le pleure encore, grrrr…), il y a 18 mois.

  • dépense : 450€ de vélo + 150€ d’entretien et de rachat de matériel volé ou cassé = 600€
  • trajets = 3600 km (yepp ! c’est pas la classe ça ?)
  • consommation de ma voiture = 5L/100 km, soit 180L pour 3600 km
  • coût du carburant (diesel) estimé sur la période = 1€/L

Bilan à vélo : 0.17€ du km

Ce que j’aurais dépensé en carburant : 0.05€ du km.

Il faudrait que je fasse 12000 km à vélo pour éponger les 600€ de ces 18 premiers mois (soit 4 ans de trajets quotidiens quand même, sachant que ce poste de dépense est en constante augmentation …)

Si je ne tiens pas compte du prix du vélo, j’en suis à 0.04€ du km.

Ce qu’on peux retenir c’est que globalement, le coût carburant équivaut au coût d’entretien et réparation d’un vélo.

D’où le raccourci facile 1 tonne d’huile de coude (enfin de genoux plutôt là) = 1 TEP

Bon èh, ah ceux qui seraient tentés de dire que le vélo c’est le mal, je rappelle quand même que en 3600 km j’ai évité de rejeté 340 et quelques kg de CO2 (environ 1.9 kg de CO2 par litre d’essence).

Edith, na voilà….

Rectificatif à la demande générale, 475€ d’assurance auto en 18 mois, ça porte la dépense fictive en carburant pour 3600 km à 0.18 cts.

là z’êtes content ?

 

 

 

Mar 192007
 

Soirée de samedi

Un concert ‘hommage à Brassens’ prévu dans la ville d’à coté. C’est pratique, on prend le chemin de halage qui est en bas de notre quartier et en ¼ d’heure de vélo on y est sans se coltiner de voiture.

On gare les vélos dans l’enceinte de la salle de spectacle à l’endroit idoine.

Superbe concert, avec entre autre le magnifique Valérian Renault, qui pour ne rien gâcher chante comme un dieu. Je l’ai vu à plusieurs premières parties de concerts ayant lieu à Orléans, il est toujours aussi admirable, dommage que son propre répertoire soit plutôt jazzy, c’est pas ma tasse de thé, (encore qu’il chante de façon tellement captivante qu’on est obligé d’apprécier au moins le spectacle à défaut d’aimer le son). Je le préfère dans les reprises.

3 artistes et leur(s) musicien(s), 3 interprétations différentes du répertoire de Brassens.

Valérian Renault (je m’en lasse pas, il est bôôôôôôô et il chante si bieeeeeeeeeeeeeenn 😉 voilà c’est fini pour l’épisode ‘groupie’) est chanteur du groupe "les vendeurs d’enclume"  à écouter .

Ensuite, nous avons entendu (et vu) Daniel Prat, très déclamatoire. Je ne connais pas du tout cet artiste, il avait de toute évidence ses fans dans le public. Il doit être à son aise dans la lecture de poésie.

Enfin, Aimée Leballeur qui nous a donné une version particulièrement excellente et drôle de "Mélanie".

Saluons Pascal Barcos, qui a couvert les trois prestations à la contrebassine et guitare, et qu’on voit souvent dans les concerts des groupes du coin.

Excellente soirée donc, jusqu’à retrouver nos vélo dans un état… Plus de selle pour l’un (la mienne est tellement pourrie que même des voleurs n’en n’ont pas voulu), plus de pince à vélo, plus de compteur…

 

Pisque c’est comme ça on va se consoler avec 17 hippies ce soir à Paris.

 

 

Mar 122007
 

J’ai rêvé que mon dernier prof de géologie et directeur de ma dernière formation me proposait de partir sur le champ faire une mission en Inde avec lui.
(ça au moment où je me retrouvais dans une situation compliquée avec un type que je ne connaissais que d’une heure à peine que j’avais recontré dans les toilettes de la fac -qui étaient en pleine rue- et avec lequel je m’étais retrouvéer contrainte de fuir je ne sais quoi. On avait volé une caisse et ce brave type conduisait comme un plouc, une véritable horreur).
Bref, M. L. tombait à point nommé, et je n’avais qu’à monter dans sa voiture pour partir. Je lui ai dit que je n’avais pas les vaccins né
cessaires, et voyais déjà à sa tête que la mission allait me passer sou sle nez, quand tout à coup,
quand tout à couououououp…

quand tout à couououououp…

(private joke)

Quand tout à coup, un essaim de d’indiens s’est précipité vers moi pour m’obliger à me marier avec l’un d’eux resté en Inde. Ils étaient accompagnés de quelqu’un que je connais (Fred ? mon père ? je ne me souviens plus) à qui ils avaient négocié mon prix, 75 €uros…
La suite est assez obscure, j’ai tâché de me dépêtrer de cette situation, en me retrouvant à nouveau dans des toilettes publiques, hyper classe, et au fur et à mesures que je m’enfuyais ma valeur grimpait. Je me suis reveillée avant de savoir le fin mot de l’histoire.

Conclusions
Si je vous avoue qu’il n’est pas rare que je me lève pour faire pipi 4 fois dans la nuit ça vous semblera pas trop bizarre.

C’était bien un rêve, les chiottes publiques étaient incroyablement propres et il y avait même des salles de bain complètes. Les chiottes de la fac n’étaient pas glauques et même si elles étaient beaucoup moins classes que les publiques, ça n’avaient rien à voir avec la vérité

Sur le marché du mariage arrangé je ne vaut pas cher. Connaissant mon caractère, euh, fort, c’est quand même assez fou qu’un mec cherche à être prêt à payer pour m’avoir.

Pas folle la guêpe quand même, j’ai préféré penser aux piqûres des vaccins qui ne m’angoissent pas du tout qu’au maudit avion qu’il faut prendre pour aller en Inde il faut prendre l’avion.

 


Mar 112007
 

Des noix de lavage…

Après plus de 18 mois d’utilisation.

bilan financier :
1 paquet de 500g à 10€ + 1 paquet de 1 kg à 18€, non terminé (on en a encore bien pour 2 mois), soit 28€ de lessive (contre 7€50/2 mois avec de la lessive classique ;
soit 67.5€ en 18 mois, y’a pas photo hein… et encore je ne compte pas la lessive ‘laine’ puisque j’utilise la décoction des noix ayant déjà servies)

bilan écologique :
Évident du point de vu chimique….
Y’a le probleme du transport, mais il faudrait connaitre le bilan transport des autres lessives pour comparer. j’essaie
d’en faire pousser mais ça donne rien. Il faudrait aussi que j’essaie la
saponaire,
d’autant que les fleurs sont bien jolies !

Jusqu’à notre déménagement/emménagement, elles allaient
après usage dans la machine au compost donc zéro pollution chimique et en plus plein de bonnes choses pour la terre. Bon on reprendra le compost quand on sortira un peu la tête de l’eau des
travaux, là on a pas la place.

bilan pratique :
Ben oui parce que l’intérêt est que ça lave quand même !
Ma recette a un peu évoluée : 6-7 demi-noix pour 3 lavages à 40° ou 2 à 60°, (l’eau est légèrement calcaire) ; et deux bouchons de vinaigre + HE de lavande comme
adoucissant, du détachant sur les tâches (rare), et du blanchissant pour les machines de ‘blanc’.

Bon soyons objectifs, c’est pas suffisant comme produit lessiviel sur les fringues bien crades, type fringues de chantier ;-), mais pour le linge de tous les jours et
le linge de maison, c’est largement suffisant.

Pour le crade, on a acheté une lessive écolo (elles paraissent chères au premier abord, mais il faut en utiliser très peu), qu’on utilise en gros 1 fois par
mois.

Je connais des gens qui sont gênés par l’odeur du linge lavé aux noix de lavage, moi ça ne me dérange pas (et je suis la personne la plus sensible aux odeurs que je
connaisse), et d’ailleurs, personne ne nous a jamais fait de reflexion sur nos odeurs (et d’aucun(e) ne se gênerait pas…).

Quoi qu’il en soit, si on fait sêcher le linge au soleil, l’odeur qui reste est celle du linge qui a sêché au soleil, une des meilleure odeur du monde
!

Bon, il reste des sceptiques ?

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